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Environ 15% des jeunes Français sortent de leur période de formation initiale sans aucune qualification. Leur taux de chômage se situe ensuite pendant des années entre 40 et 50 %. Cette question est l’une des principales posées par cet ouvrage de quatre économistes dont le sous titre s’intitule « comment la France divise sa jeunesse ».
De nombreuses entreprises ont attendus la fin de l’élection présidentielle pour lancer des plans de suppressions d’emploi, c’est du moins ce qui se dit partout. Ces suppressions sont le signe des difficultés des entreprises dans la conjoncture maussade que traverse le pays. Elles peuvent être une étape de plus dans la dégradation du tissu économique ou une étape normale de transformation vers une économie plus prospère.
La crise de trésorerie est le cauchemar des directions financières dans les entreprises, mais elles peuvent aussi frapper les Etats impécunieux, comme nous le montre la Grèce depuis quelques années. Les raisons de ces crises tiennent à la fois de l’objectif et du jugement porté sur la situation, ce qui ne facilite pas leur prévention ou leur traitement.
La perte de plusieurs milliards de dollars que vient d’annoncer la banque JP Morgan, à la suite d’opération hasardeuses sur le marché londonien des produits dérivés, donnera certainement des arguments supplémentaires à ceux qui veulent empêcher les banques e spéculer, en particulier tous ceux qui n’ont pas compris de quoi il s’agit !
Les élections législatives grecques du 6 mai sont déjà en train de donner la priorité aux questions économiques européennes dans le calendrier du président nouvellement élu, qui va vite s’apercevoir que, si sa question sur la croissance est largement partagée, il n’est guère suivi sur les moyens d’y parvenir.
Plus de vingt ans après la chute du mur de Berlin, un candidat d’abord soutenu par le parti communiste emporte plus de 11% des voix à la présidentielle, sans que cela n’éveille la curiosité des chroniqueurs médiatiques, tant l’existence d’une extrême gauche forte fait partie des caractéristiques de notre beau pays.
La géographie nous montre que le vote Le Pen est faible en Ile de France et dans les grandes villes, mais fort dans le monde rural. Faut-il incriminer le chômage comme on l’a fait longtemps, ou la perte des services publics comme on le dit aujourd’hui ici ou là, ou admettre que ce vote est un vote raciste et de méfiance de l’autre comme le note Pikipoki ?
Le vote des Grecs aux législatives a fourni une assemblée ingouvernable et qui voit entrer en forces les partis extrêmes, à gauche comme à droite. Le refus de la population d’accepter les mesures d’austérité met en réalité en péril toute la zone euro. Il y a un risque élevé d’une crise monétaire grave dans les jours ou les semaines qui viennent.
Ou faut il parler plutôt de défaite attendue, tant le choix des électeurs de François Hollande a plus souvent été motivé par le rejet du président sortant que par l’adhésion à sa personnalité, même si celle ci a pu se développer aussi, notamment à l’occasion de la primaire socialiste ?
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