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Environ 15% des jeunes Français sortent de leur période de formation initiale sans aucune qualification. Leur taux de chômage se situe ensuite pendant des années entre 40 et 50 %. Cette question est l’une des principales posées par cet ouvrage de quatre économistes dont le sous titre s’intitule « comment la France divise sa jeunesse ».
Les candidats à la présidentielle peuvent-ils proposer un rêve aux Français ou est-ce impossible à l’heure où le niveau de la dette condamne les politiques sérieux à réduire les déficits ? C’est la question posée par Koz, qui aimerait se voir « proposer le rêve d’un pays qui se ressoude pour rayonner encore ».
La part de la consommation de soins et bien médicaux (CSBM) dans le PIB de notre pays ne cesse d’augmenter, ce qui explique la réapparition régulière du « trou de la Sécu ». Cela explique en partie les progrès considérables de l’espérance de vie mais cela pose un problème de financement redoutable, d’autant plus que la part payée par les ménages dans cette consommation est la plus faible d’Europe après les Pays Bas.
A 40% de prélèvements obligatoires, on entre dans le socialisme d’après Giscard, qui a vu se passage se faire sous son septennat. Peut on continuer à augmenter ce taux de prélèvements, comme cela a été fait pratiquement partout depuis 1945 ? Et la France peut elle se permettre d’avoir un des taux les plus élevés ?
Quelles marges de manœuvre pour agir à la tête de l’Etat? Du point de vue budgétaire, aucune apparemment. Avant même de s’interroger sur d’éventuelles priorités programmatiques, il faut passer par une réflexion sur les moyens disponibles, donc sur les prélèvements obligatoires et les déficits publics.
Après avoir noté un certain nombre d’éléments qui font qu’il fait plutôt bon vivre chez nous, il me faut aborder ce qui va moins bien en commençant par ce qui me semble aujourd’hui le plus nocif, le développement en France d’une société de défiance, dont le caractère s’aggrave d’années en années.
Comme je l’ai annoncé, je compte prendre la liberté de publier sur ce blog quelques une de mes idées concernant l’action que pourrait avoir l’Etat, si un parti reprenait mes points de vue et se retrouvait majoritaire, deux hypothèses malheureusement hautement improbables.
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